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Les
technologies employées pour réduire les émissions
de gaz carbonique en Europe et plus particulièrement en France
sont encore trop souvent inaccessibles du fait de leurs coûts
financiers élevés. C'est pourquoi nous proposons à
nos clients d'investir dans des projets de compensation qui s'avèrent
être beaucoup plus rentables financièrement, qui sont
tout aussi respectueux de l'environnement et qui surtout leurs permettent
de mieux connaître le fonctionnement du marché du carbone
et d'en tirer un meilleur profit.
Il existe actuellement deux marchés bien distincts qu'il ne faut pas confondre:
Le premier marché, qui intéresse directement les particuliers et les entreprises du secteur tertiaire est celui de la compensation volontaire des émissions de CO2. C'est un marché libre qui n'entre pas dans le cadre du protocole de Kyoto et n'est donc pas standardisé. La compensation volontaire des émissions de carbone permet d'obtenir des crédits de réductions d'émissions vérifiées (Verified Emission Reduction ou VERs en anglais) qui n'ont pas la valeur marchande des réductions d'émissions certifiées car ils ne sont pas échangeables sur les bourses du carbone. Ils possèdent néanmoins une valeur marketing non négligeable car ils permettent aux entreprises d'affirmer leur engagement volontaire dans la lutte contre le réchauffement climatique. Vous pouvez consulter nos projets de compensation sur le site www.generationsfutures.com
Le deuxieme est un marché réglementé, d'échange de quotas d'émissions dont les projets répondent aux exigences du Protocole de Kyoto et de l'EUETS (Europe). Certaines entreprises françaises des secteurs de l'industrie et de l'énergie sont assujetties à ces quotas d'émissions qui sont distribués en fonction d'un plan national appelé PNAQ et qui permet aux sociétés les plus respectueuses en terme de CO2 d'obtenir des crédits d'émissions certifiées (Certified Emission Reduction ou CERs en anglais) qu'elles peuvent ensuite échanger sur les bourses du carbone. Nous invitons les entreprises à consulter notre site www.generationsfutures.com pour obtenir plus d'informations sur la compensation du carbone.

Trois mécanismes de flexibilité (le
système international d'échanges des Permis d'Emission
Négociables (PEN), le Mécanisme pour un Développement
Propre (MDP) et la Mise en Oeuvre Conjointe (MOC) ont été
mis en place pour permettre aux états et entreprises assujetties
au protocole de Kyoto de générer des crédits
d'émission à l'aide de projets de compensation qu'ils
peuvent utiliser afin de réduire leurs propres émissions
et ainsi ne pas dépasser les quotas qui leurs ont été
attribués. Les surplus de crédits d'émissions
peuvent aussi être échangée sur les bourses
du carbone existantes (EUETS et IET).
Les compensations d'émissions de CO2
sont fondées sur des mécanismes qui permettent a la
fois "d'éviter" la production du gaz carbonique
la ou elle aurait autrement eu lieu, mais aussi de permettre la
réabsorption ou la suppression d'une partie du CO2 déjà
rejetée. Ce sont des projets fondés sur l’utilisation des énergies renouvelables, de l'efficacité énergétique, de la sensibilisation à une meilleure gestion de l'énergie et enfin aux puits de carbone (reforestation). Pour garantir la neutralisation du CO2 les projets doivent être utiles, quantifiables, vérifiables, durables, variés et bénéficier aux populations locales.
LES MECANISMES DE FLEXIBILITES?
Le
protocole de Kyoto prévoit la mise en place de trois
mécanismes de flexibilité qui doivent permettre aux
126 pays qui l'ont ratifié de réduire leurs émissions
de gaz à effet de serre de 5,5 % par rapport à 1990
sur la période 2008-2012.
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Le système
international d'échanges des Permis d'Emission Négociables
autorise les pays qui ont ratifié le protocole de Kyoto
à convertir la partie non utilisée de leurs droits
d'émissions appelées
UAQs (Unité de quantité attribuée)
en permis d'émissions négociables et a la vendre
à des pays ayant dépassé leurs niveaux
d'émissions. Afin de ne pas dépasser leurs quotas,
de nombreux gouvernements se sont lancés dans la création
de fonds d'investissement du carbone qui leurs permettent de
financer des projets d'envergures de type (MDP et MOC).
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Le Mécanisme
pour un Développement Propre (MDP) autorise les pays
industrialisés (ayant des objectifs quantifiés
de réduction d'émissions) à investir dans
des projets de réduction de gaz à effet de serre
dans les pays en développement (non signataires de protocole).
Ces projets de développement durable génèrent
des URCEs
(Unités de réduction certifié des émissions)
qui sont ensuite pris en compte dans les quotas des pays développés.
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La Mise en
Oeuvre Conjointe (MOC) est un mécanisme qui permet
aux pays industrialisés de financer des projets de
réduction d'émissions de gaz à effet
de serre dans les pays en transition vers une économie
de marché ou dans d’autres pays de la communauté
européenne. En retour, ces pays reçoivent des
crédits d'émissions appelées UREs
(unités d'émissions de réduction)
qu'ils peuvent vendre ou déduire de leurs quotas.
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L'union Européenne
a également établie son propre système
d'échange de quotas d'émission appelé
EU ETS dans lequel les États membres ont plafonné
les émissions de CO2 de quelques dix mille entreprises
fortement émettrices de gaz carbonique (aciéries,
centrales électriques, raffineries de pétrole,
papeteries, usines de production de verre et cimenteries)
en fixant des quotas qui déterminent la quantité
d'émissions de CO2 qu'elles sont autorisées
à rejeter dans l'atmosphère. Les réductions
en deçà des seuils fixés pourront donner
lieu à la création de crédits ou permis
d'émissions qui peuvent ensuite être échangés.
Il existe également des mécanismes de transferts
de quotas entre Kyoto et EU ETS.
Le parlement européen a également
adopté plusieurs autres initiatives visant à
promouvoir les énergies
renouvelables dans la production d'électricité,
l'utilisation des biocarburants dans les transports routiers,
et le développement de l'efficacité énergétique
des bâtiments
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POUQUOI COMPENSER VOS
EMISSIONS?
Les projets de compensation que nous vous proposons
ont un quadruple intérêt. Un intérêt
environnemental tant au niveau local qu'à l'échelle
planétaire: un intérêt évident en terme
de développement durable pour les pays hôtes
qui accueillent les projets et enfin un intérêt
financier incontestable pour les entreprises qui peuvent
ainsi tenir leurs engagements environnementaux à moindres
coûts. La délocalisation des projets s'explique par
le fait que la réduction des émissions reste la même
quelque soit la situation géographique considérée.
Ces réductions peuvent ainsi être réalisées
là où les coûts (matériaux, matériels,
main d’œuvre, etc.) sont les moins élevés.
L'intérêt médiatique et marketing
de ces projets n'est pas moins important ; il permet en effet aux
entreprises de promouvoir une image positive et dynamique généralement
fortement appréciée par leurs clients, employés
et fournisseurs.
QUE FAIRE DES CREDITS
D'EMISSION?
Les crédits engendrés par ces projets
peuvent être utilisées de différentes manières:
remplir les engagements éventuels du groupe investisseur
(gouvernements ou industriels); être conservés pour
un usage ultérieur, qu'il s'agisse de les vendre ou de les
utiliser pour remplir un engagement à respecter dans un avenir
proche; être immédiatement cédés à
une autre entité, ce qui génère des recettes
supplémentaires, améliore la rentabilité du
projet et facilite son financement.
Pour obtenir des informations supplémentaires
sur nos services, n'hésitez pas à nous contacter à
l’adresse suivante info@eurocarbonltd.com
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